Mercredi 2 avril 2008

Médecins, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, aide-soignants, kiné, psychologues, ...

Tous sont invités à une grande veillée de prière pour prier et chanter, rencontrer d'autres professionnels de santé chrétiens.

Rendez-vous le samedi 5 avril 2008 
à la Basilique de Sainte-Anne d'Auray
de 20 H 30 à 22 H, suivi d'une collation.

Pour plus d'informations, contacter Familles Accueil Morbihan au 02 97 68 42 32 ou par mail fam.accueil56@wanadoo.fr

par Sainte Thérèse publié dans : Santé communauté : Nouvelle Evangélisation
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Jeudi 28 février 2008
La santé est un domaine où l'Eglise catholique (et donc les chrétiens), par sa nature, doit être présente.
Nous ne savons pas toujours ce que cela englobe. Pour le comprendre, voici un petit résumé tiré du site du Diocèse de Poitiers


Qu'entend-on par pastorale de la santé ?

      Il s'agit en Eglise d'ouvrir à la présence de Dieu :
        * ceux qui affrontent la souffrance et la mort,
        * ceux qui utilisent des techniques de plus en plus efficaces et toujours renouvelées,
        * ceux qui se débattent dans les multiples pauvretés de notre société.

Comment faire ?

      Quatre orientations :
        * la vigilance : pour discerner la véritable vie humaine et respecter sa dignité,
        * l'accompagnement : le Christ est venu nous accompagner sur nos chemins d'homme, les chrétiens ont à actualiser sa démarche auprès des malades et des pauvres,
        * la mission : les hôpitaux et les cités sont bien des pays de mission :
- dans les hôpitaux les aumôneries sont parfois le seul visage d'Eglise qui soit proposé ;
- par ailleurs, la pastorale de la santé permet d'évangéliser les temps forts de l'existence de chacun (naissance, souffrance, maladie, mort...).
        * la communion : dans le monde de la santé, comme dans le reste de la société, règne une individualisme profond. La pastorale de la santé voudrait stimuler la concertation et la dimension communautaire du travail et de la vie chrétienne.


par Sainte Thérèse publié dans : Santé
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Mardi 22 janvier 2008

Voici le message de Benoît XVI à l'occasion de la Journée mondiale du Malade qui aura lieu le 11 février prochain, en la Fête de Notre-Dame de Lourdes !

par Sainte Thérèse publié dans : Santé communauté : Nouvelle Evangélisation
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Mercredi 2 janvier 2008

Chers frères et sœurs,

Le 11 février 2006, mémoire liturgique de la Bienheureuse Vierge de Lourdes , aura lieu la 14e Journée mondiale du Malade. L’an dernier, la Journée a été célébrée au sanctuaire marial de Mvolyé, à Yaoundé, et à cette occasion, les fidèles et leurs pasteurs, au nom de tout le continent africain, ont réaffirmé leur engagement pastoral pour les malades. La prochaine Journée aura lieu à Adélaïde, en Australie , et les manifestations seront couronnées par la célébration eucharistique dans la cathédrale consacrée à saint François-Xavier, missionnaire infatigable auprès des populations d’Orient. À cette occasion, l’Église désire se pencher avec une sollicitude particulière sur les malades, en mobilisant l’attention de l’opinion publique sur les problèmes liés aux troubles psychiques, qui frappent désormais un cinquième de l’humanité et constituent une véritable urgence sanitaire . Rappelant l’attention que mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II réservait à cette célébration annuelle, moi aussi, chers frères et sœurs, je voudrais être présent spirituellement à la Journée mondiale du Malade, pour réfléchir en syntonie avec les participants à la situation des malades mentaux dans le monde et pour susciter l’engagement des communautés ecclésiales pour leur manifester la tendre miséricorde du Seigneur.

Dans de nombreux pays, il n’y a pas encore de législation en la matière, et dans d’autres, une politique définie pour la santé psychique fait défaut. Ensuite, il faut noter que la durée des conflits armés dans différentes régions de la terre, la succession de catastrophes naturelles effroyables, la diffusion du terrorisme, non seulement ont provoqué un nombre impressionnant de morts, mais ont engendré chez de nombreux rescapés des traumatismes psychiques, souvent irréversibles. Ensuite, dans les pays qui vivent un développement économique important, les experts reconnaissent comme étant à l’origine des nouvelles formes de mal-être mental l’incidence négative de la crise des valeurs morales. Cela accroît le sentiment de solitude, mine les formes traditionnelles de cohésion sociale, et forment même des clivages, à commencer par l’institution de la famille, et marginalisent les malades, surtout les malades mentaux, considérés souvent comme un fardeau pour la famille et la communauté. Je voudrais reconnaître ici le mérite de tous ceux qui, de différentes manières et à différents niveaux, œuvrent afin que l’esprit de solidarité ne manque pas, mais que l’on continue à prendre soin de nos frères et sœurs, en s’inspirant des idéaux et des principes humains et évangéliques.

Voilà pourquoi j’encourage les efforts de tous ceux qui s’emploient afin que les soins nécessaires soient donnés aux malades psychiques. Malheureusement, dans de nombreuses parties du monde, les services pour ces malades semblent manquer, ils sont insuffisants ou dans un état de désintégration. Le contexte social n’accepte pas toujours les malades psychiques et leurs limites, c’est aussi pour cela qu’on arrive difficilement à trouver les ressources humaines et financières nécessaires. On sent la nécessité de mieux intégrer le binôme thérapie appropriée et sensibilité nouvelle face au malaise, de manière à permettre au personnel de ce secteur d’aller toujours davantage à la rencontre de ces malades et de leurs familles qui, toutes seules, ne peuvent pas suivre comme il faudrait les parents en difficulté. La prochaine Journée mondiale du Malade est une occasion opportune pour manifester de la solidarité aux familles qui ont à charge des personnes malades mentales.

À présent, je désire m’adresser à vous, chers frères et sœurs éprouvés par la maladie, afin de vous inviter à offrir avec le Christ votre condition de souffrance au Père, dans la certitude que chaque épreuve acceptée avec résignation est méritoire et attire la bienveillance divine sur toute l’humanité. J’exprime mon appréciation à tous ceux qui vous assistent dans les centres d’accueil, dans les hôpitaux de jour, dans les centres de diagnostic et de soins, et je les exhorte à se prodiguer, afin que rien ne manque jamais à ceux qui ont besoin d’une assistance médicale, sociale et pastorale, respectueuse de la dignité propre à chaque être humain. L’Église, surtout par l’action des aumôniers, ne manquera pas de vous offrir son aide, parce qu’elle est bien consciente d’être appelée à manifester l’amour et la sollicitude du Christ envers tous ceux qui souffrent et envers ceux qui en prennent soin. Au personnel de la santé, aux organisations et associations du bénévolat, je recommande de soutenir, par des formes et des initiatives concrètes, les familles qui ont à charge des malades psychiques, envers lesquels je souhaite que s’intensifie et se propage la culture de l’accueil et du partage, grâce également à des lois adaptées et à des programmes sanitaires qui prévoient des ressources suffisantes pour leur application concrète. La formation, et la formation continue, du personnel qui travaille dans un secteur aussi délicat de la société s’avèrent donc plus urgentes que jamais. Selon sa mission et sa responsabilité, tout chrétien est appelé à offrir sa contribution afin que soit reconnue, respectée et encouragée la dignité de ces frères et sœurs.

Duc in altum ! Cette exhortation du Christ à Pierre et aux apôtres, je l’adresse aux communautés ecclésiales répandues dans le monde et, plus spécialement, à ceux qui sont au service des malades, afin qu’avec l’aide de Marie, Salus infirmorum, ils témoignent la bonté et la sollicitude paternelle de Dieu. Que la Vierge Sainte réconforte tous ceux qui sont frappés par la maladie et soutienne ceux qui, comme le Bon Samaritain, soulagent leurs blessures corporelles et spirituelles. À chacun, j’assure un souvenir dans la prière, tandis que j’accorde volontiers à tous ma bénédiction.

Benoît XVI
Au Vatican, le 8 décembre 2005

par Sainte Thérèse publié dans : Santé
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Mercredi 2 janvier 2008
Ecrit par le Père Pierre TALEC, prêtre du Diocèse de Paris
 

Elle s’appelait Gisèle. Une vieille amie. Je traversais Paris pour lui rendre visite régulièrement. Elle habitait un petit logement de HLM. Depuis un certain temps, elle avait changé. Elle cherchait ses mots, puis, étrangement, s’arrêtait de parler. Elle s’énervait. Elle avait sur son buffet de cuisine, installée sur un napperon que sa mère avait brodé, une petite maquette de goémonier, un de ces bateaux qui ramassent goémon et algues en mer d’Iroise. Connaissant mes origines bretonnes et mon amour de la mer, elle avait eu cette délicatesse qu’il me revienne quand elle disparaîtrait. Elle avait même collé sur un des côtés une étiquette à mon nom.

Ce que je pressentais avait fini par arriver. Maladie d’Alzheimer... Je persistais à aller la voir. Sa fille, qui l’entourait de son mieux, me dit un jour : « Père, ne prenez pas la peine de venir, vous perdez votre temps. Elle ne vous reconnaît plus. Elle n’a plus sa tête. » Et moi de répondre : « Qui vous dit qu’elle n’a plus de coeur ? » Qui sait ce qui se passe dans cet abîme de solitude ? Est-ce perdre son temps que d’espérer maintenir un lien envers et contre tout ? Je continuais donc mes visites, mais j’avais de la peine à supporter son regard vide, son attitude prostrée, comme si elle était déjà absente du monde.

Et puis, un jour _ c’était une veille de Noël _ stupéfaction ! J’étais assis en face d’elle. Présence du silence. Secret d’une prière sans mots. Tendresse. En un éclair, ses yeux s’illuminent. Elle se lève avec peine, titube, me prend le bras, et m’entraîne dans sa salle de bains. Je ne comprends absolument rien, mais je me laisse faire, un peu inquiet, j’avoue. Elle ouvre la porte d’un placard, prend un objet enveloppé de vieux bas de soie, me le tend, fait signe de le déballer : c’était la maquette du fameux bateau. Elle m’embrasse. Je l’embrasse. Un sourire irradie son visage. Le temps d’un soupir, elle retombe dans une profonde léthargie, le regard inerte.

Quand je me suis retrouvé dans le métro, qui pouvait imaginer ce que je venais de vivre ? Dans notre besace d’âme, on transporte tellement de choses. Et dans ce sac de supermarché, il y avait ce cadeau de Noël. Trésor d’amour. Conte ? Non, miracle, vraiment miracle ! C’était vrai. Aujourd’hui, pour moi, venait de naître le Divin Enfant.

Article paru le 03/12/2002 - Auteur : TALEC Pierre Informations La Croix Rubrique : FORUM - Paru en page : 23

par Sainte Thérèse publié dans : Santé
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Mercredi 2 janvier 2008

Evangélisation des personnes en souffrance.
Tel est le titre qu'une équipe engagée dans la pastorale de la santé a rédigé.

par Sainte Thérèse publié dans : Santé communauté : Nouvelle Evangélisation
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