Je suis fermement convaincu qu'un humour sain (saint ?) peut aider à évangéliser.
Voici une histoire que je trouve amusante et que je suis heureux de vous partager.
L'oraison expliquée aux comptables
Je connais un financier qui ne comprend pas l’intérêt de l’oraison. Rassurez-vous, je lui explique que, lui aussi, « taux » ou tard, y viendra, à ce type de prière.
Car, à court, moyen et long terme, ce temps gratuit est vraiment payant ! L’oraison produit du résultat : nous nous pensons amortis et voilà qu’elle nous donne des provisions.
Mais attention, cher comptable, ne te méprends pas : prier, ce n’est pas payer une dette à Dieu, générer une créance auprès de lui ou obtenir rabais et ristournes. Comptabilité d’arrière-cuisine que cela !
Vois plutôt les choses autrement : dans la vie, plus tu développes de l’activité, plus tu as besoin de réserves intérieures pour supporter l’inertie de ton entourage, la lourdeur des relations, situations, institutions, la tentation de la désespérance et du doute, le choc de la contestation.
En somme, cher comptable, plus tu agis, plus tu génères des besoins en fonds de roulement ! Et bien, justement, l’oraison, c’est le fonds de roulement : un ballon d’oxygène qui permet de respirer sans crainte de fins de mois difficiles, une dose d’amour de ton Dieu proportionnelle à tes besoins, au niveau de ton activité.
Alors, maintenant que tu es convaincu, laisse tes bilans, lâche tes charges, cesse d’être passif, sois actif, lance-toi, investis, deviens actionnaire du Ciel. Ton oraison, Dieu la rémunérera au centuple.
(D’après un article de Bertrand Lethu dans Famille Chrétienne)
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