Jeudi 31 janvier 2008

Article extrait du blog d'Antoine Pasquier, journaliste chrétien

La paroisse de Gaillac prépare une mission originale

Dscf0008-1-.jpgLa dernière avait eu lieu en 1947, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Soixante ans après, alors que l’on croyait le concept démodé, l’Eglise de Gaillac entreprend une nouvelle mission paroissiale, du 23 septembre au 14 octobre, soit trois semaines et quatre dimanche. 
Cet événement est le résultat de plusieurs mois de réflexion, mais également le fruit d’un questionnaire adressé en novembre 2006 à la population locale. Grâce aux 450 réponses reçues, l’équipe paroissiale a pu construire cette mission paroissiale en adéquation avec les attentes des habitants. 
Ainsi, chacune des trois semaines sera consacrée à un thème particulier : « L’homme et la création », « Le couple et la famille », « L’homme et son prochain » et, en toile de fond, un quatrième thème « Et Dieu dans tout ça ? ». Pour offrir une image moderne, et ouverte, de la mission, la paroisse de Gaillac a fait appel à des « pointures religieuses » pour ses conférences, à l’instar des Xavier Lacroix ou Tony Anatrella, et n’a pas hésité à bousculer les habitudes en utilisant des films pour lancer le débat sur des sujets brûlants de l’actualité. 

Du 23 au 30 septembre : « L’homme et la création » 
- Messe d’ouverture, dimanche 23 septembre à 10h30, au Parc de Foucaud. 
- Conférence-débat du frère Serge-Thomas Bonino o.p. sur le thème « L’homme, gérant de la création », mardi 25 septembre à 20h30 au centre paroissial. 
- Projection du film de Al Gore « Une vérité qui dérange », suivi d’un débat sur les défis écologiques animé par un dominicain, jeudi 27 septembre à 19h30 au cinéma Nouvel Olympia.
- Messe de confirmation, présidée par Mgr Pierre-Marie Carré, dimanche 30 septembre à 10h30 à l’abbatiale Saint-Michel. 

Du 1er au 7 octobre : « Le couple et la famille » 
- Conférence-débat de Xavier Lacroix, théologien spécialiste des questions du couple, sur le thème « Le mariage chrétien : du sentiment amoureux au lien d’Alliance », lundi 1er octobre à 20h30 à l’église Saint-Pierre. 
- Conférence-débat du frère Augustin Laffay o.p. sur le thème « Le couple dans tous ses états », mercredi 3 octobre à 20h30 au centre paroissial. 
- Conférence-débat de Mgr Tony Anatrella, spécialiste en psychiatrie sociale, sur le thème « Les fondamentaux éducatifs pour aujourd’hui », vendredi 5 octobre à 20h30 à l’église Saint-Pierre. 
- Festi-caté animé par des franciscains de Toulouse, samedi 6 octobre de 14h30 à 18h à Montans. 
- Veillée mariale avec procession aux flambeaux, samedi 6 octobre à 20h30, de l’église Saint-Pierre à celle de Saint-Jean. 
- Messe des familles, dimanche 6 octobre à 10h30 à l’abbatiale Saint-Michel. 

Du 8 au 14 octobre : « L’homme et son prochain » 
- Conférence-débat du père Paul de Cassagnac, curé de Gaillac, et de Pierre Burello, directeur des ressources humaines au groupe Latécoère, sur le thème « Culture de l’entreprise et valorisation de la personne humaine », lundi 8 octobre à 20h30 au centre paroissial. 
- Conférence de Jean-Max Gervais, animateur du Secours Catholique de Gaillac, sur le thème « La précarité : pourquoi ? que faire ? », mardi 9 octobre à 15 et 20h30 au centre paroissial. 
- Projection du film de Clint Eastwood « Million dollar baby », suivi d’un débat sur l’euthanasie et les soins palliatifs animé par un médecin et un dominicain, jeudi 11 octobre à 19h30 au cinéma Nouvel Olympia. 
- Journée du pardon, vendredi 12 octobre de 9h à 19h à l’église Saint-Pierre, suivie d’une soirée miséricorde, à 20h30, avec la participation de la communauté des Béatitudes. 
- Temps-fort pour les jeunes, samedi 13 octobre, de 17h à 23h. 
- Messe d’envoi sous le patronage de sainte Emilie de Vialar, dimanche 14 octobre à 10h30 à l’abbatiale Saint-Michel. 

Tous les soirs de semaine à l’église Saint-Pierre : vêpres à 18h15 et messe à 18h30 avec prédication d’un dominicain. Tous les vendredis à l’église Saint-Pierre : laudes suivies de l’adoration eucharistique de 9h à 12h.

 
par Sainte Thérèse publié dans : Missions paroissiales communauté : Nouvelle Evangélisation
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Jeudi 31 janvier 2008
Au cours de la session organisée à Viroflay du 20 au 22 janvier dernier pour les curés et secrétaires de cellules paroissiales, Mgr Aumonier, est intervenu par une conférence d’une heure dont voici les principales articulations.

1) La prédication de l’Evangile se fait toujours dans l’urgence. Jésus lui-même manifeste cette urgence : « Je suis venu allumer un feu sur la terre. Comme il me tarde que ce feu soit allumé » (Lc 12,49). Le Christ nous communique cette hâte de la prédication du Royaume, il en est la cause.

Note : le vocabulaire distingue deux éléments de la prédication : mission et évangélisation. Le mot mission insiste sur le fait d’être envoyé et sur celui qui envoie. Le mot évangélisation caractérise plutôt le contenu et l’effet de l’annonce. L’urgence existe dans les deux cas, pas seulement dans le second.

2) Mystère de la charité de Dieu. « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ… Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, ce dessein bienveillant qu’il avait formé en lui par avance, pour le réaliser quand les temps seraient accomplis : ramener toutes choses sous un seul chef, le Christ » (Eph 1,1-12). L’évangélisation n’est pas d’abord une activité de l’homme car elle est toujours une opération de Dieu. Le fond de ce mystère est une question de vie ou de mort (Cf. Dt). Il ne s’agit pas que d’une question d’opinion. C’est la vie éternelle que nous annonçons.

3) Les moyens : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 13,34, 15,12). « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés » (Jn 15,9). Le mot ‘comme’ est essentiel. Il nous est demandé d’avoir les yeux de la foi sur nos contemporains. Tout fidèle est appelé à vivre sa foi dans les trois dimensions suivantes : témoignage, annonce, ‘vivre avec’, en maintenant toujours leur unité. Il ne peut y avoir des spécialistes de l’annonce qui se dispenseraient de témoigner par leur vie ou qui se mettraient à part du monde. Nous sommes dans le monde, mais pas du monde (Jn 15,19).

Sur ce lien, vous pourrez écouter la conférence faite par Mgr Aumônier, Evêque de Versailles, au sujet de l'évangélisation et notamment des cellules paroissiales d'évangélisation.

D'après un
article de la paroisse Sainte Jeanne d'Arc à Versailles

par Sainte Thérèse publié dans : Missions paroissiales communauté : Nouvelle Evangélisation
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Jeudi 31 janvier 2008

Europe : L’enseignement social de l’Eglise et les entrepreneurs et les racines chrétiennes de l’Europe

ROME, Mardi 29 janvier 2008 (ZENIT.org) - Des entrepreneurs entendent lancer un appel à la mise en œuvre de l'enseignement social de l'Eglise.

Il se réuniront à Milan les 1er et 2 février, indique un communiqué du Conseil pontifical justice et paix, autour du thème : « Les entrepreneurs et les patrons chrétiens pour l'avenir de l'Europe ». Le congrès aura lieu à l'université catholique du Sacré Cœur avec pour toile de fond la responsabilité sociale de l'entreprise.

Le cardinal Martino prononcera une allocution sur le thème des racines chrétiennes de l'Europe.

Cette initiative est due à une proposition faite par l'Union chrétienne des entrepreneurs et des patrons (UCID) à l'Union Internationale des Associations Patronales Chrétiennes (UNIAPAC), devenue en 1962 « International Christian Union of Business Executives ». Des délégués seront présents de Belgique, France, Allemagne, Portugal, Espagne et de l'Italie.

Aux motivations de type économique, commercial et de convenance personnelle, ils veulent en effet les motivations inspirées par les valeurs sociales, la famille, la recherche scientifique, la solidarité, envers les immigrés, et l'Afrique, voisine. Voilà pour eux, explique la même source, la « voie royale » pour la réalisation du bien commun dans un monde « globalisé ».

Le congrès prévoit trois tables rondes, l'une sur le développement, la famille immigrée, l'égalité des chances, et la formation, l'autre sur les rapports Europe-Afrique, la coopération et le micro-crédit comme nouveau instrument de développement, la troisième sur le dialogue entre foi, science et industrie.

Il prévoit également une réflexion sur l'intégration européenne, et des commentaires sur leur appel de la part de l'archevêque de Milan, le cardinal Dionigi Tettamanzi, et par le président du Parlement européen José Gil Robles.

Le congrès se conclura par une célébration oecuménique en la basilique Saint-Ambroise. Elle sera présidée par le président du Conseil pontifical justice et paix, le cardinal Renato Raffaele Martino, Athanase d'Achaïe, auxiliaire de l'archevêque Christodoulos, et par le Dr. Christian Krause, ancien président de l'Alliance luthérienne mondiale.

 

par Sainte Thérèse publié dans : Divers communauté : Nouvelle Evangélisation
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Jeudi 31 janvier 2008

ROME, Mercredi 30 janvier 2008 (ZENIT.org) - La mission et l'évangélisation ne sont pas des activités quelconques de la paroisse mais son essence même, a affirmé Mgr Malcolm Ranjith, secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.

Mgr Ranjith est intervenu ce matin à Rome au colloque sur « Paroisses et nouvelle évangélisation » organisé par la Communauté de l'Emmanuel en collaboration avec l'Institut pontifical Redemptor Hominis. Il se déroule du 30 janvier au 1er février.

« Pourquoi la paroisse devrait-elle être missionnaire? », s'est interrogé Mgr Ranjith.

« A cause du commandement d'amour que Dieu nous a laissé », a-t-il répondu. ‘A cause de cet amour, tous sauront que vous êtes mes disciples', a-t-il souligné, en rappelant les paroles de Jésus. Jésus a aimé ses frères et sœurs au point de se donner entièrement pour leur salut : voilà la base de l'évangélisation », a-t-il expliqué, en ajoutant que « l'évangélisation est un signe de la maturité de notre foi ».

« L'Eglise n'existe que si elle évangélise et ceci est également vrai pour la paroisse. Si la paroisse n'évangélise pas, elle n'est plus qu'un bâtiment », a-t-il expliqué.

« L'évangélisation n'est pas un libre choix. C'est une obligation de notre foi, l'expression parfaite de notre charité », a poursuivi Mgr Ranjith.

Le secrétaire de la Congrégation pour le culte divin a souligné l'importance cruciale de l'Eucharistie dans la vie d'une paroisse missionnaire, en citant l'exemple d'un diocèse irlandais. L'évêque de ce diocèse a décidé d'organiser des adorations eucharistiques dans toutes les paroisses. Le fruit de ces adorations est une augmentation des vocations. « L'Eucharistie attire, a expliqué Mgr Ranjith, le Seigneur attire les personnes ».

« L'Eucharistie est au centre de l'évangélisation. Elle doit susciter la foi. Dans certaines paroisses, elle est célébrée d'une manière qui ne suscite pas la foi », a-t-il constaté.

Mgr Ranjith a conclu son intervention en proposant quelques « démarches concrètes » pour les paroisses.

Dans un premier temps, il a encouragé les paroisses à « passer d'un modèle d'entretien à un modèle missionnaire » en expliquant que « si nous ne faisons que restaurer les bâtiments, cela va nous tuer spirituellement ».

La deuxième démarche qu'il propose est de passer « d'un esprit de pessimisme à un esprit d'optimisme », en se souvenant que « rien n'est impossible à Dieu ».

Il a souligné le danger de devenir un « serviteur paresseux », illustrant cela par une phrase de Jésus dans la parabole du festin nuptial. A propos d'un convive qui ne portait pas la tenue de noces, « le roi dit aux valets : ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dehors, dans les ténèbres : là seront les pleurs et les grincements de dents' ».

« Je ne veux pas être l'un d'eux ! » a commenté le secrétaire de la Congrégation pour le culte divin.

Comme troisième démarche, l'archevêque sri lankais a encouragé les prêtres encore convaincus que « la mission est la responsabilité exclusive du clergé », que « les prêtres doivent tout décider seuls », à reconsidérer le rôle des laïcs. « Tout laïc est un missionnaire potentiel », a-t-il souligné, en ajoutant que ceci est largement développé dans l'exhortation apostolique de Jean-Paul II « Christifideles laici ».

Comme quatrième démarche, Mgr Ranjith encourage les paroisses à faire appel à tous (associations, groupes, hommes, femmes, jeunes et même aux enfants) et de se lancer courageusement dans des « domaines inexplorés », de « rechercher de nouvelles méthodes » d'évangélisation car « le miracle de l'évangélisation peut se produire ». Comme encouragement, il cite Jésus dans l'Evangile de Matthieu qui disait : « Je vous le dis, Dieu peut, des pierres que voici, faire surgir des enfants à Abraham ».

A l'issue de la conférence du secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, un temps de questions-réponses a été proposé.

La première question a été posée par le père Marc Timmermans, qui a présenté son pays, les Pays-Bas, comme « le pays le plus sécularisé au monde ». « Nous les catholiques sommes tellement marginalisés ! a-t-il expliqué. Nous essayons de trouver n'importe quels moyens, comme les médias par exemple, pour montrer notre présence... »

« Il est bon d'utiliser tous les moyens disponibles et de penser aussi que parfois les rêves peuvent devenir réalité », a souligné Mgr Ranjith, mais « le plus important est de se sentir forts, d'avoir confiance en Dieu, et de prier ».

L'évêque a cité l'exemple de son diocèse au Sri Lanka, un pays dont « une large part de la population est non chrétienne ». Il a expliqué que des laïcs catholiques vont rendre visite aux familles musulmanes, hindoues, qu'ils prennent le thé ensemble et parlent de religion. « Ce qui serait triste, a-t-il dit, ce serait de baisser les bras ». « Soyez forts, soyez courageux et vous y arriverez ! », a-t-il exhorté, citant l'exemple de saint Paul.

La deuxième question a été posée par un prêtre de Belgique qui a demandé si le problème de la fermeture définitive des églises, de plus en plus répandu dans certaines régions, est le signe d'un manque de foi.

Mgr Ranjith a de nouveau cité l'exemple de son diocèse au Sri Lanka. Il a expliqué qu'il existe un jumelage spirituel entre son diocèse et un diocèse allemand. Ayant un jour appris le décès du curé d'une paroisse allemande, il a dit à l'évêque : « Je vous enverrai mon meilleur prêtre ». Le diocèse allemand a demandé un temps de réflexion et a finalement répondu : « Non. Nous fermons l'église ». Mgr Ranjith a conclu sa réponse par une interrogation : « Mais comment allez-vous convaincre l'évêque ? »

La troisième et dernière question a été posée par le Mexicain José Prado Flores. Il a dit son inquiétude devant le phénomène de migration des catholiques vers les autres Eglises chrétiennes et parfois même les sectes, car les paroisses ne répondent pas à l'attente des fidèles.

« C'est le Seigneur qui vous a mis sur ce continent », a répondu Mgr Ranjith. « C'est votre défi ». Il a alors raconté une anecdote : l'histoire d'une femme qu'il a rencontrée un jour dans le TGV Paris-Lyon. Le siège à côté du sien étant libre, la femme s'est assise et lui a demandé s'il croyait en Jésus. Surpris - car il portait le col romain - il lui a répondu : « Mais vous ne voyez pas ? ». « Si, a-t-elle dit, mais vous croyez toujours à Jésus ? ». Au bout d'un moment elle s'est levée et est revenue une heure plus tard. Mgr Ranjith lui a demandé ce qu'elle faisait dans le train. Elle a expliqué que quelque temps auparavant, elle était allée voir le prêtre de sa paroisse en lui disant qu'elle avait perdu la foi. Le prêtre lui avait conseillé d'aller parler du Christ avec les gens, dans le train ! Et c'est ce qu'elle avait entrepris de faire. « Et ma foi augmente ! », avait-elle expliqué.

Répondant à une question de Zenit, à l'issue de la rencontre, sur le modèle que l'on pourrait donner à des paroisses découragées, Mgr Ranjith a répondu que ce qui compte en définitive c'est « le zèle et l'esprit d'amour du curé ». Comme modèles pouvant inspirer les paroisses il a cité « Jean-Marie Vianney » (le curé d'Ars), le « patron des prêtres diocésains », mais aussi Mère Teresa ou encore le missionnaire saint François Xavier qui est parti sans rien et qui ne connaissait pas les langues. « Si lui a réussi, pourquoi pas nous ? » a-t-il conclu.

par Sainte Thérèse publié dans : Réflexions, formation communauté : Nouvelle Evangélisation
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Mardi 29 janvier 2008
Quand Evangélisation et Management font bon ménage, voici ce que cela donne !
par Sainte Thérèse publié dans : Divers communauté : Nouvelle Evangélisation
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Lundi 28 janvier 2008

Dans un de mes premiers articles sur le blog, je faisais référence à la prière comme priorité missionnaire.
Les disciples dirent un jour à Jésus : "Seigneur, apprends nous à prier".

C'est encore d'actualité. Nous avons besoin d'apprendre à prier.
Il existe pour cela des soirées d'initiation. Elles sont à encourager et à développer dans les doyennés.

A Nantes, par exemple, il y a un cycle de 7 mercredis de 20 H 30 à 22 H.
Il propose de découvrir ou d'approfondir la pratique de l'oraison (prière intérieure et prolongée).
Ces soirées sont proposées à tous, avec ou sans expérience de la prière.
Cela se passe au monastère des Soeurs Clarisses.
On y trouve dans ces rencontres des enseignements (comment Jésus prie, qu'est-ce que prier, le corps et la prière..., des temps d'oraison, des témoignages, des échanges).

Une équipe composée de prêtres, religieuses et laïcs s'est créée.

La prière aide beaucoup pour pouvoir évangéliser. 
Alors, pourquoi ne pas développer pas cela ?

par Sainte Thérèse publié dans : Ressources
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Lundi 28 janvier 2008

"Le Seigneur nous a envoyés évangéliser les hommes. Mais as-tu réfléchi à ce que c'est qu'évangéliser les hommes ?

Evangéliser un homme, vois-tu, c'est lui dire : "Toi aussi tu es aimé de Dieu dans le Seigneur Jésus. Et pas seulement le lui dire, mais le penser réellement. Et pas seulement le penser, mais se comporter avec cet homme de telle manière qu'il sente et découvre qu'il y en lui quelque chose de sauvé, quelque chose de plus grand et de plus noble que ce qu'il pensait, et qu'il s'éveille ainsi à une nouvelle conscience de soi. C'est cela lui annoncer la Bonne Nouvelle. Tu ne peux le faire qu'en lui offrant ton amitié. Une amitié réelle, désintéressée, sans condescendance, faite de confiance et d'estime profondes.

Il nous faut aller vers les hommes. La tâche est délicate... Nous devons être au milieu d'eux les témoins pacifiés du Tout-Puissant, des hommes capables de devenir réellement leurs amis. C'est notre amitié qu'ils attendent, une amitié qui leur fasse sentir qu'ils sont aimés de Dieu et sauvés en Jésus-Christ."

("Sagesse d'un pauvre", Eloi LECLERC)

par Sainte Thérèse publié dans : Réflexions, formation communauté : Nouvelle Evangélisation
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Lundi 28 janvier 2008

Selon le P. Yves le Saux, responsable des séminaristes de la Communauté de l’Emmanuel

 

ROME, Dimanche 27 janvier 2008 (ZENIT.org) - « Si un curé veut encore avoir des brebis, il doit aller les chercher », affirme le P. Yves le Saux, délégué du modérateur pour les ministères ordonnés et les séminaristes de la Communauté de l'Emmanuel, dans cet entretien accordé à Zenit à quelques jours du colloque organisé à Rome sur « Paroisses et nouvelle évangélisation ».

Ce colloque, organisé par la Communauté de l'Emmanuel en collaboration avec l'Institut Pontifical Redemptor Hominis aura lieu du 30 janvier au 1er février.

Zenit - Y a-t-il un avenir pour les paroisses ?

P. Yves le Saux - Aujourd'hui, dans diverses régions du monde, certains s'interrogent sur l'avenir des paroisses.

Je pense que la paroisse reste et restera le lieu majeur et privilégié de la vie de l'Eglise. Par nature, la paroisse est le lieu où se rassemble la communauté chrétienne. Elle a pour vocation d'accueillir tous les chrétiens autour de l'Eucharistie, autour du Christ, entre autre à travers le ministère du curé. La paroisse est le lieu où tout chrétien, tout baptisé, quelle que soit sa sensibilité, son charisme propre, va pouvoir vivre et être intégré à la vie ecclésiale.

Cela dit, le modèle de la paroisse où le curé est là, au milieu de sa communauté, et disponible à toutes les personnes qui viennent, n'est plus suffisant. Si un curé veut encore avoir des brebis, il doit aller les chercher. Aujourd'hui, la paroisse doit se comprendre comme « territoire missionnaire ». Il me semble que parfois il faudrait adjoindre au terme paroisse, celui de « territoire missionnaire » pour que le prêtre et les chrétiens qui vivent dans un lieu précis puissent entrer dans une dynamique d'annonce de l'Evangile.

Autrement dit, la paroisse a-t-elle un avenir ? Oui, à condition qu'elle soit missionnaire.

Zenit - Quels conseils donneriez-vous à un curé qui a profondément conscience du rôle évangélisateur de sa paroisse mais qui se sent seul face à ce défi ?

P. Yves le Saux - Il est clair que la première exigence de la charge de la mission ne doit pas reposer sur un homme seul. Il me semble qu'aujourd'hui, la charge de la paroisse ne doit pas être confiée à un homme seul, mais à une équipe de prêtres qui ont une exigence de vie communautaire et qui soient préparés à travailler ensemble à la mission.

Mais ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, un curé doit être entouré de baptisés qui partagent avec lui le même élan missionnaire. Le prêtre qui se sent seul doit d'abord avoir l'objectif de s'entourer de personnes qui, non seulement évangélisent avec lui, mais prient avec lui, réfléchissent avec lui, ont une vie chrétienne avec lui.

Cela dit, il me semble qu'il y a une responsabilité des évêques eux-mêmes, qui doivent veiller à ne pas laisser un prêtre seul. Un homme seul, même s'il est très aidé et doué, reste limité dans sa fécondité.

Aujourd'hui, le monde a besoin de témoignages, non seulement d'individus, mais aussi de groupes. Ce souci ne revient pas seulement au prêtre, mais également aux baptisés qui doivent entourer leur prêtre et aussi aux évêques qui doivent se soucier de ne pas laisser leurs prêtres seuls.

Zenit - Les mouvements ont parfois davantage conscience de l'importance de la nouvelle évangélisation que les paroisses, mais ils hésitent à s'engager dans les paroisses car ils craignent de perdre leur identité. Qu'en pensez-vous ?

P. Yves le Saux - Un mouvement n'est pas là pour défendre son identité. On voit de plus en plus que des communautés, des mouvements, mettent leur charisme propre à la disposition de la paroisse. Cela n'est possible que si les personnes concernées rentrent dans un véritable sens ecclésial et ne réduisent pas l'Eglise à leur propre expérience, même si elle est très forte.

La paroisse ne peut pas être la paroisse d'une communauté, d'un mouvement particulier. Mais la paroisse peut être le lieu où le charisme d'une communauté, d'un mouvement, peut être mis en place à condition qu'il ne soit pas exclusif.

Il y a deux tentations à éviter :

- Celle du curé, à utiliser les communautés ou mouvements, comme simple objet en utilisant les personnes sans tenir compte de leur vocation ou charisme propre, ce qui revient à leur rendre impossible de donner ce que Dieu leur donne.

- L'autre tentation est qu'une communauté, un mouvement, utilise la paroisse pour se promouvoir lui-même.

- Mais aujourd'hui, des expériences fécondes dans diverses parties du monde existent.

Le Colloque a pour objet de réfléchir à tout cela et d'évaluer les conditions nécessaires pour que l'apport des communautés nouvelles puisse se faire et permettre aux paroisses d'être des lieux missionnaires.

Propos recueillis par Gisèle Plantec

 

par Sainte Thérèse publié dans : Réflexions, formation communauté : Nouvelle Evangélisation
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Samedi 26 janvier 2008

Lettre de l’évêque de Rome à son diocèse

ROME, Vendredi 25 janvier 2008 (
ZENIT.org) - Alors que souvent parents et éducateurs semblent avoir perdu le sens de leur mission, il est « urgent » de retrouver le « courage » de l'éducation des jeunes dans un juste équilibre entre « liberté » et « discipline », affirme le pape Benoît XVI dans une lettre à son diocèse.

Benoît XVI a adressé une lettre en date du 21 janvier à son diocèse, à l'occasion de la Journée de l'Ecole catholique, célébrée dimanche dernier.

La crise de confiance dans la vie

« A la racine de la crise de l'éducation, il y a une crise de confiance dans la vie », explique le pape. Nous reprenons la traduction de l'agence
Fides.

« Nous avons tous à coeur le bien des personnes que nous aimons, et en particulier de nos enfants, de nos adolescents, et de nos jeunes. Nous savons en effet que c'est d'eux que dépend l'avenir de notre Ville. Nous ne pouvons donc pas ne pas être attentifs à la formation des nouvelles générations, à leur capacité de s'orienter dans la vie et de discerner le bien et le mal, à leur santé non seulement physique mais aussi à leur santé morale », écrit notamment Benoît XVI .

« Eduquer n'est certes jamais facile, reconnaît le pape, et aujourd'hui, cela semble devenir toujours plus difficile (...). On parle d'une grande « urgence dans l'éducation », confirmée pas les échecs que rencontrent souvent nos efforts pour former des personnes solides, capables de collaborer avec les autres, et de donner un sens à leur propre vie ».
 

Le découragement, une tentation
 

Le pape évoque une « grave » situation et la tentation des éducateurs en disant : «Chez les parents mais aussi chez les enseignants et en général chez les éducateurs, la tentation est certainement forte de renoncer, et auparavant même, le risque de ne pas même comprendre quel est leur rôle, ou, mieux, la mission qui leur est confiée. En réalité, ce qui est en question, c'est non seulement les responsabilités personnelles des adultes ou des jeunes, qui existent certes et qui ne doivent pas être cachées, mais aussi une atmosphère répandue, une mentalité et une forme de culture qui amènent à douter de la valeur de la personne humaine, de la signification même de la vérité et du bien, en dernière analyse, de la bonté de la vie ». 

Evoquant le risque de découragement, Benoît XVI encourage au contraire les éducateurs en disant : « N'ayez pas peur! Toutes ces difficultés, en effet, ne sont pas insurmontables. Elles sont, pour ainsi dire, le revers de la médaille de ce grand don précieux qu'est notre liberté, avec la responsabilité qui l'accompagne à juste titre (...). On ne peut pas hériter simplement des plus grandes valeurs du passé, elles deviennent nôtres et sont renouvelées à travers un choix personnel, souvent difficile ».
 

La confiance, le don de soi et la vérité

« Aujourd'hui, constate le pape, grandit la demande d'une éducation qui soit vraiment telle ».
 

Il indique la confiance et le don de soi parmi les conditions d'une éducation authentique. L'éducation, écrit le pape, « a besoin avant tout de cette proximité et de cette confiance qui naissent de l'amour (...).Tout éducateur véritable sait que, pour éduquer, il doit donner quelque chose de lui-même, et que c'est seulement ainsi qu'il peut aider ses élèves à dépasser les égoïsmes et à devenir, à leur tour, capables d'un amour authentique ».
 

Surtout, le pape insiste sur l'exigence de vérité - et parle de la souffrance - en disant : « Ce serait une éducation bien pauvre, que celle qui se limiterait à donner des notions et des informations, mais qui laisserait de côté la grande question concernant la vérité, et surtout cette vérité qui peut servir de guide dans notre vie. La souffrance fait elle aussi partie de la vérité de notre vie. C'est pourquoi, en cherchant de tenir à l'abri les plus jeunes, loin de toutes les difficultés et expériences de la souffrance, nous risquons de faire croître, malgré nos bonnes intentions, des personnes fragiles et peu généreuses ».
 

La rencontre de deux libertés

Pour ce qui est de la difficulté de  « trouver un juste équilibre entre la liberté et la discipline », le pape ajoute : « Sans des règles de comportement et de vie, que l'on fait valoir jour après jour même dans les petites choses, le caractère ne se forme pas, et on n'est pas préparé à affronter les épreuves qui ne manqueront pas dans le futur ». 

« Le rapport éducatif est ainsi avant tout, continue le pape, la rencontre de deux libertés, et l'éducation bien réussie est une formation à l'usage correct de la liberté ». Il faut donc « accepter le risque de la liberté », mais nous ne devons jamais être d'accord avec l'enfant et avec le jeune » dans ses erreurs, feindre de ne pas les voir, ou pire encore, les partager, comme si elles étaient les nouvelles frontières du progrès humain (...). L'éducation ne peut se passer de l'autorité qui rend crédible l'exercice de l'autorité ».
 

La responsabilité, de tous
 

Dans le deuxième partie de la Lettre, Benoît XVI souligne comment, « dans l'éducation, le sens de la responsabilité est décisif : responsabilité de l'éducateur, certainement, mais aussi, et à mesure qu'il grandit en âge, la responsabilité de l'enfant, de l'élève, du jeune qui entre dans le monde du travail ».
 

Et de proposer cette définition : « Est responsable celui qui doit répondre à soi-même et aux autres. Celui qui croit cherche, en outre, et avant tout, à répondre à Dieu qui l'a aimé le premier ».
 

« La société, souligne le pape, n'est pas une abstraction ; c'est, en fin de compte, nous-mêmes, tous ensemble (...). Il faut donc la contribution de chacun d'entre nous, de chaque personne, de chaque famille ou de chaque groupe social, pour que la société, à commencer par notre Ville de Rome, devienne un milieu plus favorable à l'éducation».
 

L'espérance chrétienne
 

Le Pape conclut sa Lettre en invitant à l'espérance, « âme de l'éducation, mais aussi de la vie tout entière ».
 

« Malheureusement, aujourd'hui, notre espérance est attaquée de nombreux côtés (...). C'est précisément de cela que naît la difficulté probablement la plus profonde pour une véritable œuvre d'éducation : à la racine de la crise de l'éducation, il y a en effet une crise de confiance dans la vie ».
 

« Je ne peux donc pas terminer cette Lettre sans une invitation chaleureuse à mettre en Dieu notre espérance (...). L'espérance qui s'adresse à Dieu n'est jamais une espérance seulement pour soi ; elle est toujours également une espérance pour les autres :elle ne nous isole pas, mais nous rend solidaires dans le bien, elle nous encourage à nous éduquer réciproquement à la vérité et à l'amour ».

 

par Sainte Thérèse publié dans : Education
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Vendredi 25 janvier 2008

Audience de Benoît XVI pour la congrégation pour l’Education catholique

 

ROME, Jeudi 24 janvier 2008 (ZENIT.org) - « L'enseignement est l'expression de la charité du Christ, et c'est la première des œuvres de miséricorde spirituelle que l'Eglise est appelée à remplir », a déclaré Benoît XVI lors de l'audience accordée aux membres de l'assemblée plénière de la Congrégation pour l'éducation catholique, lundi dernier, 21 janvier, comme le souligne l'agence vaticane Fides.

Benoît VI a souligné que les thèmes auxquels l'assemblée réfléchit sont d'un « grand intérêt » et d'une « grande actualité » et l'Eglise leur accorde « toute son attention, spécialement en ce moment historique ».

« Depuis toujours, expliquait le pape, le secteur de l'éducation est particulièrement cher à l'Eglise, appelée à faire sienne la sollicitude du Christ (...). La Tradition a vu dans l'enseignement - et plus généralement dans l'éducation - une manifestation concrète de la miséricorde spirituelle, qui est une des premières œuvres d'amour que l'Eglise a la mission d'offrir à l'humanité ».

« Il est plus que jamais opportun qu'en ce temps qui est le nôtre, on réfléchisse à la manière de rendre actuelle et efficace cette tâche apostolique de la communauté ecclésiale, confiée aux universités catholiques, et de manière spéciale aux facultés ecclésiastiques », a souligné le pape.

A propos de la réforme des études ecclésiastiques de philosophie, Benoît XVI a noté que le projet « est arrivé désormais à la phase finale de son élaboration ». « On ne manquera pas de souligner, a-t-il recommandé, la dimension métaphysique et sapientielle de la philosophie ».

Egalement à débattre, ajoutait le pape, l'opportunité d'une réforme de la constitution apostolique « Sapientia Christiana », la grande charte des facultés ecclésiastiques et dont les critères sont utilisés pour évaluer la qualité de ces institutions.

Quant à l'école catholique, « elle doit elle aussi s'interroger sur la mission qu'elle doit remplir dans le contexte social actuel, marqué par une crise évidente de l'éducation », a fait observer Benoît XVI.

Sa mission première, rappelait le pape, est de former l'élève selon une vision anthropologique « intégrale », tout en restant « ouverte à tous », et en respectant « l'identité » de chacun. Mais elle « ne peut pas ne pas proposer sa propre perspective d'éducation, humaine et chrétienne ».

Or, la mondialisation et le pluralisme rendent ce défi éducatif plus « urgent », diagnostiquait Benoît XVI , ainsi que la rencontre « des religions et des cultures dans la recherche commune de la vérité (...), parce que toutes les cultures authentiques sont orientées vers la vérité de l'homme et vers son bien ».

« Les hommes venant de cultures différentes peuvent se parler, se comprendre au-delà des distances spatiales et temporelles, parce que, dans le cœur de chaque personne, habitent les mêmes grandes aspirations au bien, à la justice, à la vérité, à la vie et à l'amour », a affirmé le pape.

Quant à la réforme de la « Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis » pour les séminaires, le pape faisait remarquer qu'elle devrait « souligner l'importance d'une articulation correcte des différentes dimensions de la formation sacerdotale dans la perspective de l'Eglise-Communion, en suivant les indications du Concile Vatican II ».

« Cela implique, précisait le pape, une solide formation dans la foi de l'Eglise, une authentique familiarité avec la Parole révélée, donnée par Dieu à son Eglise ».

Et justement, pour ce qui est de la formation des futurs prêtres, Benoît XVI estime qu'elle devra offrir des orientations le dialogue avec les cultures contemporaines. Le pape souhaite renforcer la formation humaine et culturelle, y compris « avec l'aide des sciences modernes ».

Mais Benoît XVI insiste surtout sur « une formation adéquate à la vie spirituelle, qui rende les communautés chrétiennes, et en particulier les paroisses, toujours plus conscientes de leur vocation, et capables de répondre de manière adéquate à la demande de spiritualité qui vient spécialement des jeunes ».

Et pour ce qui est des vocations, spécialement des vocations au sacerdoce et à la vie consacrée, elles concernent, affirmait le pape, « la communauté ecclésiale tout entière : les évêques, les prêtres, les consacrés, mais aussi leurs familles et les paroisses ».

par Sainte Thérèse publié dans : Education
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